D'Alexei Navalny aux Soulèvements de la terre : que vive l'esprit de résistance !

Le monde offre l’inquiétant spectacle de régimes dictatoriaux, souvent au nom de religions mais aussi, parfois, au nom de systèmes crapuleux.
Ainsi, POUTINE n’est pas HITLER.
Le second tuait par idéologie et faisait la guerre pour assouvir la supériorité ethnique.
Le premier n’est qu’un voyou qui tue pour asseoir son pouvoir et fait des guerres pour assurer sa domination.
Réjouissons nous de vivre dans des démocraties où les opposants ne sont ni emprisonnés, ni assassinés.
Comme le dit l’adage : «Lorsque je me contemple, je me désole. Lorsque je me compare, je me console ».
J’éprouve une immense gratitude pour AlexeÏ NAVALNY qui sacrifia sa vie pour défendre la liberté et la démocratie face à un tyran criminel.
Je ne confonds pas les régimes autocratiques et les démocraties, ce qui ne dispense pas d’user d’un devoir de critiques.
Ici et maintenant, nous pâtissons d’une collusion incestueuse entre le monde de l’argent et le pouvoir politique résultant d’élections libres, mais sous influence.
Loin d’être exemplaire, le pouvoir sert les intérêts de ceux qui l’ont acheté en finançant les campagnes électorales.
Le scandale de l’agroterrorisme illustre ce pourrissement de l’état.
Que représente la FNSEA dans la société ?
Plus grand-chose.
Que représente-t-elle dans l’état ?
Elle tient le gouvernement sous dépendance et impose ses pesticides et ses agressions contre la Nature.
En France, on n’assassine pas les réfractaires mais on les insulte, on les frappe d’ostracisme, on leur interdit de manifester et, si nécessaire, on les livre aux gendarmes mobiles.
Ainsi, en ce jour, le préfet du TARN interdit aux opposants à l’autoroute A69 de se rassembler pour protester contre l’artificialisation de l’espace en faveur de petits profits très privés.
C’est vrai que les défenseurs de la viabilité de la Terre ne détiennent pas la carte de la FNSEA qui leur permettrait de dégrader la préfecture en totale impunité et avec les approbations du ministre.
Non, ici pas de goulag mais, si des intérêts trop bien gardés sont contrariés, on matraque, parfois on éborgne, on mutile ou on tue un écologiste « par accident ».
Alors, je formule deux propositions concrètes :
* Nommer "AlexeÏ NAVALNY" l’avenue où siège à PARIS l’ambassade de Russie,
* Mettre une plaque au panthéon au nom de Rémi FRAISSE.
Vivent les Résistants et leur mémoire !

Gérard CHAROLLOIS

--
--
---/---
.../...

 

 

 

--
---

---/---

---/---

 

--
--

---/---

---/---